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mercredi 3 août 2011

Etape à la ferme certifiée bonheur


Sur la route des vacances, nous avons fait halte à la ferme du Gué Falot, au nord du Mans dans la belle campagne de la basse normandie. Adresse puisée sur le site "Accueil paysan" qui propose des chambres d'hôtes et gîtes dans des fermes en activité. Un must absolu pour les familles pour une nuit ou plus: les bambins nourrissent les animaux, les parents découvrent la biodynamie autour d'un verre de cidre. Un tour au potager pour le repas du soir. La ferme est labellisée bio. Le matin, un petit tour chez les chèvres pour notre atelier fromage. Le bonheur est dans le pré! (photo inspirée de Jules)

mardi 31 mai 2011

Bienvenue chez les boeren!


Le brabant flamand, ses château-forts, ses paysages breughelien, ses piscines flamingantes? Oui, mais pas que ça. Juste derrière le très touristique château de Gaasbeek se tient le plus joli et buchooliek marché fermier du monde (Ja mijnheer!). Une dizaine de producteurs du Pajottenland se réunit tous les samedis, sur la place de Gaasbeek pour vendre leurs fruits et légumes, de saison, bios pour la plupart, en direct de la ferme! Ici la terre n'a pas d'odeur linguistique, elle nourrit et à prix démocratique. Début à 15h et fin dès que tout est vendu (et ça part vite!). Détour conseillé. La Flandre comme ça, j'adore!

lundi 16 mai 2011

Parcours dans les airs brusseleirs

Reportage photo de mon vol à bord de l'hélico de Globalview avec mon petit appareil pointé vers les lieux de vie et coups de coeur du moment, vus du ciel.

jeudi 29 avril 2010

Le canal, version 2.0


A l'approche de la nouvelle saison, Brussels by water réouvre des navettes touristiques pour navetteurs doux: vélo, pied, bateau. Une façon, disons, "plus zen" de découvrir Bruxelles, Halle et ...Vilvoorde
Des vrais navettes circulent les mardi et jeudi. Horaires et itinéraires sur Bateaubus.be

mercredi 24 mars 2010

Introducing your new friend...Groenekenpis


Cher lecteur de ce blog
A toi qui sombre dans le désespoir fréquent de cette page trop peu active
Toutes ces excuses te sont destinées...
Ainsi qu'une invitation (rien de tel que la compensation pour faire avaler nos erreurs!)
Depuis bientot un an, je fais vivre un avatar sur facebook
Un personnage teinté d'écologie absurde, de vertes pensées décalées
Ce personnage s'appelle Groenekenpis et je t'invite à devenir son ami.
http://www.facebook.com/groenekenpis

lundi 15 février 2010

La triste fable du fermier et du cheminot

En descendant de la montagne, entre la neige et le brouillard
Un géant mal réveillé approche de sa petite gare
Sous le tunnel, vers la voie 2,
ses yeux au loin restent accrochés
à ce pantalon velours blanc terni de boue,
un visage vieilli et deux épaisses mains approchent
Un type, un fou, marche à grands-pas
Vers moi
Il me regarde, fixe
et crie de loin
« Ne ga die trein na reiden na Buizingen »
Ne comprends rien, ne bouge pas, le fou repartira
Me dis-je
Mais le sot paysan presse son allure
Me dépasse et grimpe vers le quai
Vers tous les franskiljoen au frais
S’écrie
« Ne zwoaare ongeval op da radio gezeg, ni kans van trein »
Sur la voie 1, le train entré ne repart pas.
Mon cervelet trop frais
En pré-chauffage, sous son bonnet
Tente, en vain, de regrouper les 4 pièces du puzzle sur le quai:
Neige, flamand, train, pantalon blanc

Les navetteurs surgelés se regardent ahuris.
Pas même une annonce des trompettes du soucis.
Mon train, ce matin, n’est jamais arrivé.

L’épouvantail blanc continue sa besogne
Et parvient finalement à nous faire décoller
Pauvres oiseaux, de ce quai de campagne
Navetteurs hébétés, absents, silencieux
Personne n’a d’info, sauf le fermier et sa paysanne de radio

Il s’agite, fait des signes, vers le train hors du temps
Et soudain sous ces cris,
la cage d’acier et de verre brillant s’ouvre aussi
Deux visages ahuris, le regardent dans leur costume rouge et gris
Sans un mot,
Hypnotisés par la danse du terrien.

« Weet nie ? », « Ongeval ? », Bus naar Halle ?
S’échangent, se répètent, se jurent
Perchés sur leurs rails, les deux anges de fer
Descendent progressivement en enfer
Sans nouvelle de leur centrale, ils avaient piètre allure

Pauvres employés du rail,
A deux arrêts de l’épouvantable drame
Apprennent par voies interposées,
L’origine de leur pause forcée
Et De lijn, débarque à son tour, veille au grain
Vite vite reprend les brebis,
Vers le chemin du travail.

Le doute petit à petit s’installe.
Qui de ce paysan et de ce cheminot aurait du savoir ?
Qui aurait du aider l’autre,
L’aiguiller vers la sortie ?
L’absence totale. Le vide, le rien.
L’ignorance fatale.
Ce silence radio,
Finis-je par croire,
Est-il aussi à l’origine du drame?

mercredi 6 janvier 2010

Réveillons mobiles

Le soir du réveillon, j'ai passé 3h dans les transports en commun.
Beersel-Schaerbeek A/R.
Pas pour les 3,5kg de CO2, mais pour quelques grammes dans le sang.
Rentrer en Noctis, c'est une belle idée... SAUF
Qu'il faut se farcir également l'aller en transport en commun
Que vous arrivez 1h en retard à cause des horaires "soirées"
Qu'au retour, il faut attendre 20min, à 3h du mat, par -5°c
Que les arrêts de bus à Schaerbeek et Saint-Gilles à cette heure sont à peine plus rassurant que Naples après minuit.
Qu'une fois arrivé au terminus, il faut encore se farcir De Lijn et re-attendre dans le froid.
Que la gratuité Noctis disparait à la frontière régionale pour se changer un billet "Feest" hors de prix.

J'y repenserai l'année prochaine quand je négocierai Bob

lundi 28 décembre 2009

Cru, Croc, Craq

Une salade improvisée avec les restes du frigo est devenue ma préférée de cet hiver:
un demi choux rouge broyé au robot
une belle grosse pomme
deux branches de céleri
des pignons de pin ou des noix
des jeunes oignons
le tout arrosé d'une vinaigrette au vin rouge et moutarde bien concentrée.
Idéale entre les repas de fêtes trop chargés...

dimanche 22 novembre 2009

Théâtre carbonique, c'est parti!

Bloggeur fidèle ou surfeur d'occasion, voici le montage vidéo de notre grande Première, "Comment expliquer le changement climatique à mon patron?" le mois dernier, à la maison du développement durable à Ixelles. Fier, un peu et impatient, aussi de pouvoir la jouer à nouveau.
.

Merci à Jérémie Vanhoof et Hélène Daniels, mes deux compagnons du Théâtre Carbonique

samedi 17 octobre 2009

On vit peu et on rit pas assez

A voir à l’Arrière-Scène jusqu’au 23 octobre, le spectacle « on vit peu, mais on meurt longtemps » est une seul en scène bien calibré, une bonne claque à l’humeur cérébrale et speedée de notre société au bord de la crise de nerf. Des tendres histoires familiales aux accents italiens aux percutants paradoxes des donneurs de leçon écologique, chacun en prend pour son grade. Et le sens de la vie, là-dedans, il est ou bordel ? Bonne question, messieurs les artistes. Et d’ailleurs, j’arrête de tapoter sur ce clavier en plastique, ni vous, ni moi ne méritons cette assuétude techno-lyrique. Le mot de la fin est celui du début, simplement : « à voir »

lundi 8 juin 2009

La carte des achats verts à Bruxelles

J'ai collaboré à l'édition papier, en vente dès à présent dans toutes les bonnes librairies de la capitale. La carte suivante répertorie tous les commerces, restaurants et autres services à Bruxelles plus doux pour la planète.

Afficher Guide de Bruxelles Vert sur une carte plus grande

mardi 2 juin 2009

Deviens freecycler!

Vieux canapés, reste de carrelage, rideaux inutilisés, écran démodé...
On a tous un petit stock de trucs inutiles, pas cassés et qu'on a des scrupules à jeter.
Vous connaissez Freecycle? Un réseau mondial de "groupes" (10 en Belgique) communique, donne et demande des trucs de seconde main, gratuitement. Il suffit de s'inscrire via le site www.freecycle.org au groupe le plus proche de chez vous. Les vieux rideaux de mon ancien appartement ont fait une heureuse et je vais de ce pas poster une annonce pour une imprimante invendable que je n'utilise plus.

mardi 12 mai 2009

Humour durable


Superbe autocollant sur ce vieux 4x4 pourri (mal) garé sur le parking de la gare de Uccle Calevoet, cet arriéré anonyme m'a renversé (de rire).
Autodérision? Provocation?
A-t-il pris le train?
Cherche-t-il à attirer les foudres du gang anti4x4?
Compense-t-il ses émissions carbocrétines?
Pour peu, j'en voudrais plus des 4x4 comme ça dans nos rues.

mardi 5 mai 2009

Pas de saisons pour les pingouins

Youpie, c’est la saison des asperges. J’adore les asperges. Un petit mois où je vais m’empiffrer de ce met délicat.
Ce WE, j’ai pioché une botte dans l’étalage. Un bon paquet à 500gr. Miam.
Sur le chemin du retour, je le scrute avec gourmandise.
Brutalement, mon réflexe de Pavlov s’arrête.
« Imported from Peru » sur le paquet.
Epouvante. Quoi ? Hein ?
Moi qui me croyais en pleine saison « made in Belgium ».
Les asperges du Pérou voyagent par avion ! Un scandale écologique soutenu par les grandes surfaces qui cherchent à vendre du frais à n’importe quelle saison à leurs clients en hypnose d’achat.
Je me suis fait avoir….L’expert des saisons s’est fait nické. Damned.
Je parcours l’emballage, incrédule, à la recherche d’un nom, d’un coupable…
Et là, comble du comble :
La marque : « Pingouin » doublé d’un logo qui affiche un pauvre résident de la banquise.
Le producteur: « Green Peru » qui, suivant son slogan, « Cultive un monde meilleur »

La réalité dépasse la fiction.
Putain d’ironie. La honte…

vendredi 20 mars 2009

Zone vélo


Le quartier européen affiche la plus grande densité de population cycliste de la capitale. Les heures de pointes amènent un cortège costard-cravate impressionnant et très élégant, défilé de mode sur deux roues, du brompton au vélo hollandais rouillé. Et si c'est vrai que la communauté européenne à des allures de starlettes, il n'en reste pas moins qu'ils sont les champions de ces bonnes habitudes de la mobilité. En selle, citoyen!

mercredi 4 février 2009

Soupe de saison


Il fait froid, il fait terne, la saison n'offre que des légumes affreux. Je viens de découvrir la recette du Bortch, soupe russe (sans vodka) a base de bettrave rouge, champignons et céleri. De saison, produit locaux, et... un vrai régal. Les enfants adorent. Sa couleur rouge pourpre leur raconte des histoires formidables: sang de dragon, soupe magique, ... A essayer

Recette du Bortsh pour 4 personnes

samedi 22 novembre 2008

Mobilisez vous en commun

Rue de stalle, 9h, ce vendredi, assis à l’arrêt du tram 4. Dans mon dos, une file de voitures immobiles s’étend à perte de vue vers le centre. Ça doit pas etre amusant de se tapper ça tous les jours ! Cela dit, ma situation n’est guerre plus enviable. Je suis assis dans le froid, je viens de louper le tram et je ne suis pas sur d’arriver à mon rendez-vous à l’heure. Grisaille de novembre. Silence urbain en fond sonore. Je serais sans doute mieux au chaud avec un gentil animateur radio qui essaie de me faire sourire. Je m’assoupis.

Soudainement des cris derrière moi. Je me retourne pour découvrir deux excités motorisés descendus de leurs chars pour s’étriper de grand matin. Des « Joue pas au con avec moi ! » succèdent à des « ta gueule ! » et autres petites touches nerveuses à la « je vais t’empoigner si tu continues » qui frisent avec les coups de poings. Une phrase me marque « C’est MOI qui passe d’abord ». Cet automobiliste d’origine turque et ce camionneur flamand ne voient pas leur public silencieux, aveuglé par leur Ego furieux. Les deux coqs rentrent ensuite dans leur poulalier et se remettent en vrombe bruyamment. Ridicule sauvagerie. Lutte surréaliste de micro mètres / secondes de trafic. Le calme reprend le dessus.

Une vieille personne s’approche de moi et je me resserre sur le banc pour la laisser s’asseoir. Un « merci » s’échange avec un sourire...Ce « MOI » crié par le camionneur flamand me revient à l’esprit. Ce besoin d’existence hurlé, cette peur, ce nombrilisme me surprend. Pourquoi ? Comment ? Etre un automobiliste au quotidien a un côté pervers. Comme si l’univers de votre existence sur la route se réduisait progressivement au pourtour de votre véhicule. La notion d’autrui finit par rimer avec « autres voitures » et tout ce qui est « extérieure » à votre bulle en acier est synonyme de rivalité, voire en cas de conflit un « ennemi à vaincre ». Je respire et je me relaxe progressivement. Prendre les transports en commun au quotidien a bien un mérite, au contraire. Être contraint de partager « sa » bulle avec la présence d’autres est « pénible », me dit-on parfois. Je ne partage pas cet avis. Après un incident pareil, j’y vois meme une vrai chance. Je partage, je vis ensemble. Je me sens en lien avec tous les autres passagers et progressivement à tous les passants. Je les regarde autrement: vieux tout mous, noirs de toute l’afrique, beurs surexcités, enfants pleurants, polonais ténébreux, étudiants bruyants, bourgeois égocentriques. Tout ce monde mélangé et sagement assis dans cette bulle filante sur site propre… Je les aime ces sales tronches bigarrées du matin. Ils sont ma famille.

mardi 29 avril 2008

Bicycity - pour une ville à vélo

A faire circuler, ça se passe le 18 mai. Partir de chez soi, les grands axes sont réservés aux vélos. Je trouve l'animation amusante et j'aime beaucoup travailler sur ce projet.


Action symbolique Rue de la loi, le 8 mai, mise en place pour annoncer l'événement. Reportage sur téléBxl

Images de ce même événement sur Flickr
IMG_0745

vendredi 21 mars 2008

Travailler pour la planète

Face aux grandes inquiétudes, c'est bon de savoir et de lire que les solutions sont en marche. Livre très inspirant dont je me suis fendu d'un résumé qui vaut ce qu'il vaut: c'est trop rapide! Lisez "Réparer la planète", la révolution de l'économie positive de M.Rouer & A. Gouyon. (Ed. JC Lattès) voir aussi sur www.reparerlaplanete.com

vendredi 8 février 2008

Biocarburants: mange ou roule!

Pour produire 15L de biocarburant, il faut l'équivalent de 120 pains.
Cette comparaison (relevé lors d'une manif au salon de l'auto) illustre au mieux le dilemne que nous propose (sans nous laisser trop de choix) l'industrie automobile. Je suis ébahi de voir à quel point notre mode de raisonnement est à ce point réduit à "notre petite prairie".
Les biocarburants vont nous faire mal...
Primo, le prix de nos denrées alimentaires augmentent, car les stocks de blé à manger et ceux du bétail qui nous nourissent sont désormais utilisé pour faire rouler.
Deuxio, la déforestation s'accélère, car pour combler ce déficit, il faut cultiver d'avantage.

Quel sens y a -t-il à pomper dans nos réserves alimentaires pour rouler en bagnole?